Luca PicassoBateau DIEU MER SI II
Son parcours : « Originaire de Gênes, je suis marin-pêcheur depuis 25 ans, d’abord en Italie et depuis 15 ans en France. Nous sommes trois marins à bord d’un palangrier et travaillons exclusivement à l’hameçon : le thon rouge et l’espadon en été, la dorade en hiver. »
Sa découverte de l’ikejime : « J’ai découvert l’ikejime en visionnant des vidéos sur Internet. »
La formation et l’agrément avec FILIÈRE IKEJIME : « Nous pratiquions en tant qu’amateurs après avoir regardé sur internet, mais la formation nous a permis de nous perfectionner. »
Le plus de l’ikejime : « Une vraie amélioration de la qualité de la chair et de la conservation du produit. L’ikejime nous aide à nous démarquer, c’est une valeur ajoutée car personne d’autre ne le propose ici et nos clients remarquent bien la différence. »
Sa pratique : « Ne disposant pas de vivier, nous le pratiquons tout de suite sur une partie de la production avant de mettre le poisson en chambre froide. L’un de nous trois s’y consacre entièrement. »
Ses débouchés : « Nous vendons à la criée mais aussi à des restaurants et à des chefs étoilés, qui apprécient le produit et le demandent de plus en plus, même si ceux qui connaissent vraiment la technique se comptent ici sur les doigts de la main. »
L’avenir de l’ikejime : « Chez nous, il y a encore une grande méconnaissance de l’ikejime. Il faut espérer que cela devienne de plus en plus apprécié pour obtenir une rentabilité économique. »

